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vendredi, 20 novembre 2009

Colloque sur les investissements éthiques en Afrique

Le 28 novembre prochain, de 15 à 18 heures, se tiendra au Palais du Luxembourg à Paris un colloque sur les facteurs clés de succès des investissements éthiques en Afrique.   Cette réunion est organisée à l’initiative de l'association Africa Compliance Unit.
Internationale mais de droit français, Africa Complianc Unit s’est donné un triple objectif :
promouvoir un label de bonne gouvernance au sein des organisations publiques et privées africaines et soutenir la lutte contre la  corruption et le  blanchiment de capitaux sur ce continent, aider à l'amélioration de la qualité des investissements étrangers et locaux et encourager par conséquent le développement durable de l'Afrique,
sensibiliser les décideurs politiques et économiques au respect des droits fondamentaux des populations africaines fragiles.

Vous pouvez aller sur le site de l’association ou, pour intervenir ou assister au colloque,  contacter : africacompliance@laposte.net

Gestion environnementale : aucun Français parmi les nominés aux EMAS Awards

Vendredi 20 novembre au soir, au Musée national suédois à Stockholm, la Commission européenne devait attribuer ses « EMAS Awards » qui récompensent des organisations –entreprises, collectivités…- pour leur gestion environnementale remarquable.
Entré en vigueur en 1995, l’EMAS ou « European Eco-Management and Audit Scheme », ou encore ou « Système européen de management environnemental et d'audit », est un système de gestion permettant d’évaluer, d’améliorer et de rendre compte de la performance environnementale.

Plus de 7 400 sites appartenant à quelques 4 300 organisations sont aujourd’hui enregistrés dans ce système.

Chaque année, la Commission européenne choisit le thème sur lequel seront basés les EMAS Awards. Pour 2009, il s’est agi de la chaîne d’approvisionnement. 32 organisations de 12 pays européens ont été sélectionnées pour concourir aux prix, dans l’une des 5 catégories suivantes : micro-entreprises (moins de 10 salariés et chiffre d’affaires annuel ne dépassant pas 2 millions d’euros), petites entreprises (10 à 50 salariés et chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros); entreprises moyennes (50 à 250 salariés et chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros et/ou bilan de moins de 43 millions d’euros), grandes entreprises, administrations publiques.

Parmi les 32 entreprises retenues, aucune française ! Mais 4 allemandes, 3 autrichiennes, 2 belges, 1 danoise, 3 espagnoles, 4 grecques, 3 hongroises et 3 italiennes, 2 norvégiennes, 2 tchèques, 1 anglaise et 4 suédoises.

La liste complète des organisations sélectionnées est disponible à l’adresse suivante:

http://www.emasawards.eu/

Des services publlcs européens en lig

Quand la modernisation et la haute technologie allient efficacité environnementale et rationalité économique : mercredi 18 novembre à Malmö, les ministres de l’Union européenne se sont engagés à « mettre sur pied, d’ici à 2015, des services publics en ligne plus évolués pour les citoyens et les entreprises ». Une déclaration commune saluée par Siim Kallas, vice-président de la Commission européenne chargé de l‘administration, de l’audit et de la lutte antifraude : « L’engagement de passer d’une approche universelle uniforme à une approche personnalisée est plus susceptible de répondre aux besoins des utilisateurs et ouvrira la voie à des services publics plus interactifs et sensibles à la demande ».

Viviane Reding, membre de la Commission européenne responsable de la société de l’information et des médias a ajouté: « Économiser les deniers publics dans la conjoncture économique actuelle doit être une priorité. Malgré la diminution des ressources disponibles, il faut offrir des services publics transfrontaliers de meilleure qualité (…) en leur proposant un ensemble de services publics efficaces comprenant la simple déclaration d’événements comme une naissance ou un changement de résidence, des services professionnels tels que l’enregistrement d’une société et la fourniture d’informations, ou des applications plus complexes, par exemple en matière de fiscalité, de TVA ou de déclaration douanière.»

Les 3 grands objectifs des États membres d’ici 2015 sont de donner un meilleur accès à l’information grâce à des services d’administration en ligne ; de faciliter la mobilité à l’intérieur du marché unique par des services d’administration en ligne ; de rendre les services publics plus efficaces en recourant aux TIC.

Pour de plus amples informations:

Déclaration ministérielle sur l’e-gouvernement – texte complet sur le site web eGovernment:

http://ec.europa.eu/information_society/activities/egover...

Cinquième conférence ministérielle sur l’e-gouvernement: http://www.egov2009.se/

Trophées eGovernment: http://www.epractice.eu/awards