jeudi, 03 novembre 2011
Belgique : confirmation d'une sortie du nucléaire en 2015
Les politiques qui négocient la création d’un gouvernement pour la Belgique (attendu pour 6 mois…) ont tous entériné la loi de 2003 sur la sortie du nucléaire à partir de 2015.
Pourtant, en 2009, le gouvernement d’alors avait décidé de prolonger de 10 ans la durée d’exploitation des usines nucléaires de Doel 1-2 et de Tihange 1
Tout en se déclarant étonnée, la filiale locale de GDF-Suez Electrabel a annoncé qu’elle se confirmerait à ces décisions. Elle commence déjà à réorienter ses investissements. Le milliard d’euros qu’elle voulait consacrer au prolongement des deux centrales sera consacré à la sécurité d’approvisionnement de ses clients, par le recours aux autres unités nucléaires de GDF-Suez en Europe.
10:02 Publié dans Et ailleurs, c'est comment ?, Les enjeux de l'énergie | Lien permanent | Commentaires (0)
Le partenariat intelligent d'Auchan et de la Compagnie fruitière
Avec son fournisseur en bananes, l’ivoirienne la Compagnie fruitière, le distributeur Auchan a mis en place un partenariat intelligent. Ce dernier inclut en effet la limitation de l’impact sur l’environnement et l’engagement social. D’un côté, la Compagnie fruitière utilise des pratiques naturelles de lutte contre les parasites et rationnalise sa consommation d’eau ; de l’autre, elle met en place une politique sociale forte : construction d’écoles pour les enfants de salariés, mise en place de systèmes de santé, accès à l’eau potable et ramassage d’ordures ménagères…
09:55 Publié dans Le développement durable, c'est quoi ?, Les entreprises qui bougent | Lien permanent | Commentaires (0)
L’économie souterraine représente 20 % du PIB européen
L’Europe paradis fiscal ? 19,3 % du PIB européen, soit 1 906 milliards d’euros, tel est le poids de l’économie souterraine dans les 31 pays d’Europe selon l’étude menée par un professeur de l’université Johannes Kepler en Autriche, Friedrich Schneider.
Nous ne résistons pas au « plaisir » de vous donner quelques chiffres par pays.
La France et le Royaume-Uni sont parmi les plus sages : 11 % du PIB soit, respectivement, 220,2 milliards et 190,1 milliards d’euros. En Allemagne, le pourcentage atteint 13,7 %, soit 351,6 milliards, loin derrière l’Espagne (19,2 %, soit 207,7 milliards) et l’Italie (21,2 %, soit 336,8 milliards).
Ailleurs dans le monde, les Etats-Unis affichent un taux très honorable de 7 % (762 milliards d’euros), suivis du Japon (9 %, soit 360,1 milliards) tandis que la Turquie se démarque avec un taux de 27,7 % (146,2 milliards).
Autant de richesse produite grâce aux infrastructures –formation des salariés, transports, systèmes de santé- financées par les ménages ou entreprises « honnêtes » mais dont les fruits échappent à la collectivité.
09:51 Publié dans La finance, vous pigez ?, Le développement durable, c'est quoi ? | Lien permanent | Commentaires (0)
BASF primée pour son reporting d'émissions de CO2
BASF publie le meilleur reporting au monde sur les émissions de gaz à effet de serre provoquées par son activité.
Tel est le verdict de l'ONG britaninque « Environnemental Investment Organisation » à l'issue de son étude portant sur les 1270 plus grandes entreprises mondiales, « ET Global Crabon Ranking ».
Le géant chimique allemand a été primé pour être le seul à utiliser le standard le plus abouti à l'heure actuel, le « new Greenhouse Gas Protocol measurement standard ».
Les deuxième et troisième entreprises reconnues pour la qualité de leur reporting sont le groupe minier Anglo American et le sud-africain Gold Fields, suivis d'Alcatel-Lucent puis de la filiale brésilienne de la banque espagnole Santander.
L'ONG souligne cependant que 21 % seulement des plus grandes entreprises mondiales effectuent des reportings complets, mesurables et vérifiés par des auditeurs indépendants. 55 % d'entre elles ne publient pas, ou alors de façon très incomplète, d'informations sur leurs rejets de gaz à effet de serre. Pour la zone Asie-Pacifique, le pourcentage de récalcitrantes monte même à 75 %.
09:48 Publié dans Les entreprises qui bougent | Lien permanent | Commentaires (1)
Financière de Champlain fait le point sur ses produits solidaires
A l'occasion de la semaine de la Finance solidaire, la société de gestion Financière de Champlain fait le point sur la rentabilité de son fonds spécialisé, Champlain Solidarité dont les trois quarts des revenus sont distribués à 7 associations.
C'est l'occasion de démontrer que la solidarité peut être, sinon plus rentable, du moins plus sure que la finance pure. Depuis sa création, en juin 2008, Champlain Solidarité a en effet limité sa perte à 16,87 % quand l'indice ASPI Eurozone reculait de 28,87 %.
Les investissements solidaires de ce fonds visent à réduire l'exclusion sociale, un objectif dont l'avancée est mesurée par un indicateur de progression nette d'emplois.
09:23 Publié dans La finance, vous pigez ?, Les actus de l'investissement social responsable | Lien permanent | Commentaires (0)
Ouverture de la semaine de la finance solidaire
Du 3 au 12 novembre se tient dans toute la France la semaine de la finance solidaire, avec quelques 70 manifestations.
Rappelons que, dans la finance solidaire, une partie des fonds investis dans les produits financiers est investie dans des activités « citoyennes et éthiques ».
L'ONG CCFD-Terre solidaire a été pionnière dans l'offre de tels produits, avec sa Sicav Nord-Développement. L'association Finansol répertorie et promeut les produits solidaires.
Le calendrier des manifestations est disponible ici.
09:17 Publié dans La finance, vous pigez ?, Les actus de l'investissement social responsable | Lien permanent | Commentaires (0)
Report de l'aide à l'Irlande
L'EFSF (European financial stability facility) devait lever hier 3 milliards d’euros à dix ans pour financer l'Irlande. Il reporte l’opération d’ici deux semaines. Il est vrai que l’organisme privé créé et détenu par les Etats de l’Union monétaire n’a pas un besoin urgent de fonds. Sa capacité de prêts est de l’ordre de 440 milliards d’euros, à comparer à ses engagements envers l’Irlande, de 17,7 milliards d’euros, et envers le Portugal, de 26 milliards.
Signe des temps, une obstination à réaliser le placement dans le contexte actuel, aurait été perçue, selon un banquier, comme un geste de « désespoir »…
06:58 Publié dans La finance, vous pigez ? | Lien permanent | Commentaires (0)


