jeudi, 22 avril 2010
Ecotechnologies et PME
L'IGPDE ou Institut de la gestion publique et du développement économique propose une séance d'information, mercredi 5 mai, sur le soutien des pouvoirs publics au développement des écotechnologies.
Les débats sont organisés en partenariat avec la DGCIS ou Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services.
Parmi les intervenants, citons Sophie COSTEDOAT et Yves ROBIN, de la DGCIS, Sophie PATURLE de la société de capital investissement DEMETER, - Jean-Luc DANIEL, d'OSEO et Nasser El MAMOUNE d'UBIFRANCE. Deuxindustriels, un représentant du Groupement des industries de l'équipement électrique GIMELEC et un responsable d'une agence régionale de développement participeront aussi aux échanges.
La rencontre est gratuite sur inscription préalable obligatoire. Elle se tiendra mercredi 5 mai 2010, de 14h30 à 18h30, au Centre de Conférences Pierre Mendès France, Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, 139 rue de Bercy - Paris 12e -
Pour en savoir plus sur les « Rencontres économiques », le programme du cycle 2010 et les modalités d'inscription :
http://www.institut.minefi.gouv.fr/sections/evenements/re...
12:53 Publié dans Les agendas de la RSE et de l'ISR | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Québec débat de l'ISR
Au Canada où se tient actuellement la conférence annuelle du Conseil des fonds d'investissement du Québec, l'investissement social responsable ou ISR a été l'un des cinq grands chantiers des intervenants.
Là-bas comme ici, l'ISR reste boudé par les investisseurs particuliers, l'essentiel des investissements étant réalisé par les fonds de retraite. Au Canada, seuls 5 % des fonds de placement distribués dans le public répondent à la définition ISR. En revanche, 11 % des fonds communs aux Etats-Unis et 17 % des fonds européens sont de type ISR. La croissance de ces investissements en Europe a été de 102 % entre 2005 net 2007.
Là bas comme-ici, le consensus s'est établi autour de la nécessité pour les distributeurs -banques et assureurs- d'adopter une stratégie marketing systématique à l'adresse des investisseurs particuliers. Ces derniers sont spontanément intéressés par des produits ISR mais font dans le même temps preuve d'une grande naïveté à leur égard. Ils estiment par exemple que les fonds ISR sont des fonds investissant dans l'éolien mais pas le pétrole. C'est bien le concept de l'ESG qui doit être rendu compréhensible auprès du grand public...
12:32 Publié dans Et ailleurs, c'est comment ? | Lien permanent | Commentaires (0)
Un guide des bonnes pratiques en responsabilité sociale
Pour la quatrième année, l'Université britannique de management de Cranfield publie un guide sur l'implantation de la responsabilité sociale des entreprises.
Très pratique et riche en exemples, le guide détaille les meilleures pratiques en la matière sur une quarantaine de pages. Parmi ses recommandations, il souligne l'importance des comités de responsabilité sociale ou « CR » : 8 des 10 entreprises les mieux notées dans le classement RSE du magazine Fortune ont mis en place un CR. Le guide met également en avant le rôle du conseil d'administration en avertissant du danger de la simple application formelle des régulations et promeut plutôt l'adoption de systèmes de reporting efficaces.
La partie consacrée aux barrières à la responsabilité sociale est sans doute la plus originale et la plus intéressante. Parmi ces dernières, il cite la culture d'entreprise, à partir du cas d'Enron, une stratégie inintelligible pour les salariés, le non-recours aux propositions et à l'expertise du «middle-management » et des actionnaires, le recours excessif aux consultants extérieurs à l'entreprise et la mauvaise prise en compte des modèles de gouvernance propres à chaque pays.
Enfin, le guide liste sept points clés à respecter en détaillant pour chacun d'entre eux les moyens d'y parvenir : élever le niveau de connaissance et de responsabilité des administrateurs et des dirigeants ; informer de façon claire et argumentée sur les principes conduisant la marche des affaires ; identifier les problèmes, risques et opportunités liées à la responsabilité sociale ; implanter la responsabilité sociale dans l'ADN de l'organisation ; établir un comité de responsabilité sociale ; introduire le critère de responsabilité sociale dans les processus de choix et d'évaluation des administrateurs ; améliorer de façon continuelle le reporting.
11:42 Publié dans Le développement durable, c'est quoi ? | Lien permanent | Commentaires (0)


