mercredi, 23 mars 2011
PPR se met au vert à partir du principe Cradle-to-cradle
« PPR Home », c’est le programme de développement durable lancé par le conglomérat de groupes de sport, de distribution et de luxe. Il a été conçu selon le principe Cradle-to-cradle ou « du berceau au berceau ». Ce concept a été mis au point par l’architecte William Mc Donough et le chimist Michaël Braunart. L’idée de base est d’adopter une approche industrielle à l’impact bénéfique sur la santé des hommes grâce à une production de produits non toxiques et recyclables indéfiniment.
Concrètement, le groupe qui a adopté l’an dernier un programme de Programme de compensation des émissions de CO2 issues des activités de son pôle Luxe, de PUMA et de son siège crée une nouvelle direction consacrée au développement durable. Elle sera piloté par Jochen Zeltz. Il s’agira de développer des projets « à impact positif » en faveur des populations et de leur environnement dans ses sphères d’activité.
Un “Creative Sustainability Lab” sera destiné à favoriser la créativité, l’innovation et le développement durable dans nos secteurs d’activités. Première action, un partenariat avec Cradle-to-Cradle® u « du berceau au berceau ». Par ailleurs, la société PUMA a mandaté les cabinets Trucost et PricewaterhouseCoopers pour améliorer son reporting écologique.
13:34 Publié dans Le développement durable, c'est quoi ?, Les entreprises qui bougent | Lien permanent | Commentaires (0)
De l'impact du nucléaire japonais sur les factures d'électricité françaises
C’est sorti dans les Echos : EDF demande au gouvernement une hausse des factures d’électricité de 28 % à 37 % d’ici à 2015, pour les particuliers.
Une requête à mettre en liaison avec les conséquences de l‘accident nucléaire au Japon. La Commission européenne veut en effet des « stress tests » pour toutes les centrales nucléaires européennes, ce qui induit des coûts, à court terme pour les évaluations elles-mêmes, et à long terme pour les modernisations des établissements.
Au-delà de cette réaction à l’actualité, il faut y voir aussi la lutte engagée entre l’opérateur historique et ses concurrents, notamment GDF-Suez, sur fond de la directive européenne transformée en France en loi NOME (voir nos billets précédents). On se rappelle que le rapport Champsaur proposait un prix de départ de l’ARENH (accès régulé à l’électricité nucléaire historique) de 39 euros par mégawattheure, alors que EDF estimait le MWH à 46 euros. Ce prix intègre le coût des réseaux, les taxes, notamment la CSPE de financement des énergies renouvelables, et le coût de l’énergie.
Dans le contexte actuel, il est probable que EDF obtiendra partiellement raison. Le gouvernement devrait décider du prix de l’ARENH au début du mois prochain mais l’adoption de la loi NOME sera certainement reculée jusqu’à l’été.
10:04 Publié dans Le développement durable, c'est quoi ?, Les enjeux de l'énergie | Lien permanent | Commentaires (0)


