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lundi, 01 août 2011

Après Areva, Iberdrola s’associe à Technip dans l’éolien offshore

Technip conclut un protocole d'accord avec Iberdrola auquel il fournira des prestations liées à l'installation d'éoliennes, à la conception et à l'ingénierie de leurs fondations. Elles s’exerceront dans les 2 zones de Saint-Brieuc et Saint-Nazaire,  sur les 6 concernées par l'appel d'offres de 10 milliards d’euros lancé par l’état français.
Les deux parcs éoliens offshores atteindront une puissance de 1 250 mégawatts.
Cet accord fait suite à celui signé par Iberdrola avec Areva qui le fournira en turbines pour ce même site.

EDF veut doubler ses investissements dans son parc nucléaire

EDF doublera ses investissements dans son parc de 58 réacteurs, les portant à plus de 3,4 milliards d'euros en 2015 contre 1,7 milliard l’an dernier.re

L’impact « Fukushima » s’étend ainsi de plus en plus. Déjà, 28,6 milliards d’euros ont été provisionnés après la catastrophe nucléaire japonaise, pour le surcoût de démantèlement des centrales et le stockage des déchets. Ce ne serait peut-être pas suffisant : pour le seul stockage des déchets par exemple, les 15 milliards d’euros provisionnés représentent moins de 300 millions d’euros par réacteur, alors que les allemands E.ON et RWE prévoient eux plus de 1 milliard par unité…

S’il veut se mettre à niveau, l’électricien devra trancher entre sécurité, rentabilité et actionnaires. Pour l’instant, ces derniers semblent privilégiés : EDF a annoncé qu’il maintiendra sa distribution de dividendes, entre 55 et 65 % des bénéfices.

Alerte sur les profits de Veolia Environnement

Veolia Environnement avertit que son bénéfice opérationnel, hors activité de transport, devrait légèrement baisser en 2011. Il se situerait au-dessus de 1,9 milliard d’euros.
Le numéro un mondial des services à l'environnement impute cette baisse de la rentabilité à la mauvaise santé de ses marchés italiens et d’Afrique du Nord ainsi qu’à une trop faible utilisation de ses services pour plateformes offshores dans le Golfe du Mexique.
On remarquera cependant que sa branche « eau » (distribution, traitement…), la plus rentable du groupe, risque de connaître elle aussi quelques difficultés en France, où le renouvellement du contrat SEDIF de la distribution d’eau dans la banlieue de Paris se traduira par une baisse de sa rentabilité, non compensée par les relèvements opérés au Royaume-Uni.
En revanche, les divisions propreté (traitement des déchets, recyclage…) et services à l’énergie devraient continuer à améliorer leurs marges.

VERS UN PLAN DE REORGANISATION
Face à ces tensions, le groupe présidé par Antoine Frérot a décidé de recentrer son activité sur moins de 40 pays dès 2013, contre 77 aujourd’hui, et de rationaliser son organisation. Des modifications qui devraient provoquer des changements dans l’équipe dirigeante.