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lundi, 30 novembre 2009

Les institutionnels français sensibles au social , les Anglais à la gouvernance

On connaissait déjà la réponse : « Les investisseurs institutionnels sont-ils des actionnaires sensibles aux enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) ?  » Telle était la question posée par Novethic, le centre de recherche ISR de la Caisse des dépôts, et par Paribas Investment Partners, à une soixantaine d’investisseurs français et anglais.
On s’en doute, vu l’appétence des fonds de pension pour l’ISR, la prise en compte des enjeux ESG doit être totalement associée à la gestion de long terme parce qu’ils représentent un facteur de réduction de risques, voire d’amélioration de la performance financière.
Au delà de ce consensus, des disparités culturelles subsistent : 65 % des Français contre 45 % des Britanniques abordent les 3 dimensions ESG dans leur globalité. 19 % des Français accordent la primauté au Social alors qu’aucun des Britanniques ne place ce critère en première position pour son investissement. Deux tiers des investisseurs français ont d’ailleurs l’intention de demander des explications aux dirigeants sur leurs politiques sociales. Indifférents à cette question, les Anglais sont, eux,prioritairement sensibles à la gouvernance, contre 13 % des Français. Enfin, l’environnement est prioritaire pour 10 % des Britanniques contre seulement 3 % pour les Français.
Est-ce un effet de la crise ? Les investisseurs sont moins disposés à peser sur la stratégie des entreprises : 58 % des Français contre 71 % l’an dernier) et 48 % des Britanniques contre 72 %.

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