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Rechercher : bail vert

Premier bail vert pour Gecina

Gecina, investisseur et gestionnaire immobilier, s'apprête à signer son premier « bail vert » avec Barclays Capital. En juin prochain, la société d'investissement américaine s'installera dans l'immeuble ORIGAMI, au 34-36, avenue de Friedland à Paris 8ème. D'une hauteur de 7 étages, le bâtiment a été entièrement reconstruit sous la direction de l’architecte Manuelle GAUTRAND et a obtenu la certification HQE®Construction ou THPE, qui reconnaît les actions de protection de l'environnement et d'économies d'énergie déterminées durant le chantier.
Gecina a voulu pérenniser cette certification par un « bail vert ». Une décision qui relève de la seule volonté des parties, de tels contrats n'étant pas encore prévus par les textes.
La certification HQE (haute qualité énergétique) est désormais intégrée dans les programmes de Gecina. Après l'immeuble Anthos, à Boulogne, livré ce mois-ci, et Origami, 3 rénovations livrables en 2011 seront soumises à la certification HQE® Construction : la « non-tour » Horizons à Boulogne, la tour Mercure I quai de Grenelle à Paris, l'hôtel Mercy-Argenteau boulevard Montmartre à Paris. En 2012, il s'agira du programme 96-104 avenue Charles-de-Gaulle à Neuilly, puis de la livaison d'un immeuble neuf à La Garenne-Colombes, de l'ancien siège social de Dunlop à Paris et, enfin, du Velum à Lyon.

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mardi, 06 avril 2010 | Lien permanent

Pierre & Vacances toujours plus vert

Pierre et Vacances,  déjà concepteur d’un village nature avec Euro Disney, applique à lui-même les règles qu’il a conçues pour son village nature, en construction près d’Euro-Disney. Il a ainsi signé un bail vert avec Icade pour son siège social. Des objectifs de consommation énergétique, de réduction de déches et d’économie d’énergies ont été fixés par le bailleur et le locataire.

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lundi, 21 mars 2011 | Lien permanent

La croissance verte pour tous ?

A un mois de la conférence de Rio + 20 sur le développement durable, qui se tiendra du 20 a 22 juin prochain, la Banque mondiale publie un document sur « la croissance verte pour tous ».
La conclusion de son étude ? la croissance verte est le seul moyen de sortir de la pauvreté et de contrer les effets de la dégradation environnementale.
Celle-ci coûte déjà 9,5 % du PNB du Ghana, mais aussi 9 % de celui de la hine ou 4 % de celui du Maroc.

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lundi, 14 mai 2012 | Lien permanent

Révolution verte chez Philips

Pour Philips, le géant hollandais de l'électro-ménager et de la santé, la chose est certaine : sa stratégie de croissance reposera, jusqu'en 2016, sur l'innovation « verte ».
Il ne s'agit pas d'une inflexion mais de la poursuite de ses objectifs 2007-2012 : une contribution de 30 % des produits verts au chiffre d'affaires, 1 milliard d'euros d'investissement dans les innovations vertes, et une efficacité énergétique opérationnelle améliorée de 25 %. Ces objectifs ont été atteints avec trois ans d'avance pour les produits verts, deux ans pour les investissements, l'amélioration énergétique étant attendue pour 2012.
Philips a donc révisé ses ambitions à la hausse, exprimées dans le programme EcoVision5.

 


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mardi, 01 mars 2011 | Lien permanent

Quels financements pour la croissance verte ?

Financement de la croissance verte en France : les échanges tenus lors du colloque organisé par Paris-Europlace le 22 septembre dernier sont éclairants sur la disparité entre les volontés affichées et les actions concrètes.

Quelques chiffres ont été ainsi fournis. Ils permettent d’avoir une idée assez claire des enjeux. Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’écologie, a ainsi rappelé que l’eau sale tue deux fois plus que les guerres et que « l’inaction, dans le domaine écologique, a un coût. Nicholas Stern, ancien chef économiste de la Banque Mondiale, a estimé que le coût de cette inaction était compris entre 5 et 20 % du PIB mondial ». Selon Chantal Jouanno, « le marché mondial des produits et services liés à l’environnement atteindra 2 700 milliards de dollars par an, ce qui constituerait un doublement par rapport à ce qu’il représente actuellement ». En France, selon Sophie Paturle, associée du fonds d’investissement Demeter parners, le secteur de l’économie verte représente 60 milliards d’euros et 40 000 emplois.

Pour une relance verte, il faut cependant des investissements. Le Grenelle de l’Environnement les a chiffrés à 450 milliards d’ici 2020. Aujourd’hui, 19 milliards d’euros devraient être débloqués pour 2009 et 2010. Qui croira que, chaque prochaine dix années, les lois de finance réussiront à dégager quelques 43 milliards d’euros quand l’Etat est incapable de financer son train de vie sans endettement ?
Et ce ne sont pas les fonds recueillis sur les « Livrets de développement durable » ex-Codevi qui aideront à relever le défi : 5 % de leurs quelques 60 milliards d’euros financent la construction dite écologique. Ainsi que le souligna Arnaud Berger, directeur adjoint du Développement durable à la BPCE (Banques populaires-Caisses d’épargne), « nous aurons de besoin de ressources supplémentaires si nous souhaitons financer l’ensemble des filières « vertes ». L’augmentation des ressources pourra provenir des ressources placées sur des fonds dédiés, notamment des fonds « ISR » (investissement socialement responsable).

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vendredi, 09 octobre 2009 | Lien permanent

La betterave se peint en vert

Bientôt sur les écrans une campagne de publicité pour vanter les qualités d'agrocarburant de la betterave. A l'occasion de l'assemblée générale des producteurs français, le président de la CGB (Confédération Générale des planteurs de Betteraves) a déclaré vouloir « informer les citoyens français sur la possibilité qui leur est désormais offerte de participer dans leurs gestes quotidiens à la lutte contre le réchauffement climatique ». Les voilà donc invités à remplacer leur diesel par le bioéthanol fabriqué à partir de betterave (au Brésil, c'est la canne à sucre). L'an dernier déjà, le bioéthanol était incorporé dans les carburants classiques à hauteur de 8,7 %.

Le bioéthanol, comment ça marche ?
Pratiquement, soit il est introduit directement dans l'essence soit il est transformé en ETBE -éthyl tertio butyl éther- un carburant qui contient 47 % d'éthanol. En France, une automobile « classique » peut fonctionner avec un carburant comportant 10 % de bioéthanol pur ou 15 % d'ETBE. Depuis le 1er avril 2009, le nouveau carburant E 10, composé à 90 % d'essence sans plomb et à 10 % d'éthanol pur, est vendu par 14 % des stations services.

Pourquoi ce focus sur les agro-carburants ?
La directive EnR impose à l'Union que les carburants utilisés pour les transports proviennent, en 2020, à 10 % des énergies renouvelables. La France table sur l'E10 pour atteindre son propre objectif pour 2010 de 7 % d'incorporation d'agrocarburant. La culture de la betterave qui couvre 2 % de la SAU ou Surface agricole utile française devrait être record cette année avec un rendement de 93 tonnes l'hectare. Sur les 34 millions de tonnes attendues à la fin de la récolte, un peu plus du dixième ira à la fabrication d'éthanol.

Où en est-on aujourd'hui ?
Près de 10 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) d'agro-carburant ont été consommées en 2008 pour les transports routiers de l'Union européenne, soit 28 % de plus en un an. Cela représente 3,3 % du contenu énergétique des carburants utilisés dans les transports routiers de l'Union européenne. Selon EurObserv'ER, le biodiesel est le premier agrocarburant produit en Europe, elle-même premier producteur mondial avec 65% de l'offre, soit entre 2,3 et 2,8 milliards de litres. Selon l'EBIO ou European Bioethanol Fuel Associations, la France a doublé sa production de bioéthanol carburant en 2008, à 1 milliard de litres, devant l'Allemagne, avec 568 millions de litres.
Problème : cela ne suffit pas et les importations de biodiesel américain ont bondi de 50 % l'an dernier : le million et demi de tonnes importé a représenté, toujours selon EurObserv'ER, 16,3 % de la consommation européenne de biodiesel par les transports.

L'agrocarburant est-il vraiment bénéfique pour l'environnement ?
A priori, oui. Selon l'ADEME, les filières agrocarburants émettraient entre 60 et 80 % de gaz à effet de serre en moins que les carburants fossiles. Cependant, cette comparaison est facile : n'importe quel béotien en sciences comprendra que la production d'éthanol est moins polluante qu'une centrale thermique à charbon. En revanche, l'étude de l'ADEME occulte trois impacts négatifs majeurs du recours massif aux agrocarburants :
- la hausse mondiale des prix des denrées alimentaires de base : pour le FMI, un tiers de l’envolée des cours vient du remplacement des cultures vivrières par les agro-carburants ;
- l’expansion du modèle agro-industriel, peu créateur d’emplois et destructeur des villages, en pointe dans la préservation des milieux naturels;
- les dégâts environnementaux provoqués par le recours intensif aux engrais et pesticides et au déplacement des cultures traditionnelles vers des zones plus fragiles.
Sur ce dernier point, les betteraviers français rétorquent qu'ils ont réduits de moitié leur consommation d'azote en vingt ans et qu'ils sont prêts à réduire encore de moitié cette dernière, dans le cadre du plan Ecophyto 2018. Mais ils menacent aussi : à condition que leurs rendements soient maintenus...

La directive EnR sera-t-elle appliquée en 2020 ?
Pas certain. La polémique sur les agrocarburants a conduit certains pays à réviser en baisse leurs objectifs de production dès 2010. Ainsi, l'Allemagne a déjà supprimé les avantages fiscaux aux agro-carburants et la France devrait le faire en 2012.
Surtout, l'Europe veut favoriser, à partir de 2017, les agrocarburants de deuxième génération produits à partir de plantes entières. L'avantage est double : frein aux importations et possibilité pour les producteurs européens de satisfaire la hausse de la demande.

 

 

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mardi, 15 décembre 2009 | Lien permanent

Les baux verts adoptés dans le Grenelle 2

C'est parti pour les « baux verts » ! Cette annexe environnementale sera obligatoire pour les baux des bureaux et commerces de plus de 2 000 mètres carrés. Les parlementaires n'ont pas précisé, lors du vote de Grenelle 2, le contenu de cette annexe qui sera détaillé dans un décret.
Selon ce nouvel article L. 125-9 du Code de l'environnement « le preneur et le bailleur relèvent chacun les consommations énergétiques réelles en énergie finale qui sont dans leur champ de responsabilités. Si le preneur n'est pas propriétaire des locaux, il fournit chaque année au bailleur les consommations énergétiques relatives à ces locaux. Le preneur et le bailleur se communiquent mutuellement toutes informations utiles relatives aux consommations des locaux loués. Le preneur permet au bailleur l'accès aux locaux loués pour la réalisation de travaux d'amélioration de la performance énergétique ».
Les loueurs pourront imposer à leurs locataires des obligations de limite de la consommation énergétique.
Les baux verts entreront en vigueur à partir du 1er janvier 2012 pour les baux conclus ou renouvelés à partir de cette date et, pour les autres baux, dans les trois ans après la loi Grenelle 2, soit mai 2013.


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mardi, 11 mai 2010 | Lien permanent

Paris est vert, le saviez-vous ?

Paris serait la deuxième grande ville verte d’Europe. Devra-t-elle abandonner le bleu et rouge pour la couleur de l'espérance ? C'est ce qu'affirme l'étude, présentée par Siemens lors du sommet de Copenhague et intitulée « l’Index des villes vertes d’Europe ».
Berlin arrive en tête du classement
des grandes villes, suivie donc de Paris, puis de Rome, de Londres.
Dans le classement des capitales,
Copenhague arrive première...

Paris se distingue par ses performances environnementales en « matière d’émission de CO2, de bâtiment, d’eau et de politique environnementale ». Il est premier pour l'utilisation responsable des sols qui se voit « à ses 400 espaces verts, mis en valeur et entretenus par un service municipal dédié ». L'étude souligne aussi la politique environnementale globale de la capitale française, qui se lit dans ses plans d'urbanisme, de climat et de déplacement. Les usagers du RER apprécieront.

Foin d'ironie : saluons les certifications HQE (haut qualité environnementale) pour huit grandes opérations de promotions de bureaux
: le Bâtiment 270 d’Icade, le siège social de Bouygues Telecom, le centre de relation clients Printania–Bouygues Telecom, le siège social Philips France « Bâtiment Verdi », la Tour Cœur-Défense, Terra Nova 3 de Generali, le siège parisien de la Macif et la Tour EDF.

Quant à la mairie de Paris, elle veut installer des panneaux solaires : 200.000 m2 dans cinq ans, pour un coût estimé à 1,6 milliard d'euros en 2010. Cette estimation ne prend cependant pas en compte les dégradations futures, à l'image de celles qui plombent aujourd'hui le budget de fonctionnement des Vélib.

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mardi, 15 décembre 2009 | Lien permanent

Des obligations vertes de la Banque mondiale pour la FMO

La FMO, la banque internationale de développement des Pays-Bas, vient de souscrire pour 20 millions d’euros à une obligation verte de la Banque Mondiale. Cette dernière a déjà émis 2,3 milliards de dollars d'obligations « vertes », dans 15 monnaies.
Il s'agit pour la FMO de renforcer son portefeuille obligataire géré selon les critères d’Investissement Socialement Responsable (ISR). Le FMO, dont le portefeuille total atteint 5,3 milliards d'euros, est l'une des plus grandes banques mondiales d'aide bilatérale au développement du secteur privé. 


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mercredi, 10 août 2011 | Lien permanent

Pour le Danemark, la croissance verte se conjugue avec la Corée et le Mexique

Le premier forum des leaders de la croissance verte -Green Growth Leaders Forum ou 3GF-, s’est tenu les 9 et 10 octobre dernier à Copenhague.
Pourquoi parler d’un énième forum autour de la croissance verte ? Parce qu’il s’agit là d’un cas d’école très instructif.
Ce forum est né en décembre de la volonté de deux états, le Danemark, membre de l’Union européenne mais pas de la zone euro, et la Corée du Sud. Le Mexique les a rejoint ensuite. L’objectif ? promouvoir la croissance verte auprès du G 20, lors du sommet de Durban, organisé par l’ONU à la fin de l’année. Les moyens ? les partenariats publics-privés.
Deux points donnent à réfléchir :
- un état européen s’allie à deux états émergents pour favoriser ses entreprises (ABB, Novozymes…),
- l’alliance des forces publiques et privées est considérée comme le fondement indispensable pour garantir la croissance.
Conclusion :
- l’Union européenne n’existe pas,
- laisser la croissance aux mains des marchés financiers est une sottise.

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vendredi, 14 octobre 2011 | Lien permanent

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